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SOULIÉ
Nicolas |
contact
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English |
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Fragmentation
et multilocalisation de la firme : les firmes multi-établissements
de l’industrie française (1979-2004). |
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| Centre
de recherche : |
Laboratoire
d'Études et de Recherches sur l'Économie, les Politiques
et les systèmes Sociaux (LEREPS)
et Groupement de Recherches Économiques et Sociales (GRES) |
| Directrice
de recherche : |
Danielle
GALLIANO, Directrice de recherches à l'INRA. |
| Membres
du jury : |
Olivier BROSSARD, Professeur à l'Institut
d'études politiques
de Toulouse.
Nadine MASSARD, Professeur à l’Université
Jean Monnet,
Saint-Etienne.
Michel RAINELLI, Professeur à l’Université
de Nice-Sophia Antipolis.
Alain RALLET, Professeur à l’Université
Paris Sud 11.
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| Année
de soutenance : |
2008 |
| Discipline
: |
Sciences
économiques |
| Accés
au texte intégral : |
PDF |
| Cotes
catalogue BU UT1 : |
BU Arsenal : TG1001-2008-34 (exclu du prêt) |
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Résumé
: |
Les
firmes dont les activités sont dispersées sur plusieurs
sites (i.e. les firmes multi-établissements) sont devenues
des acteurs économiques majeurs. La littérature
abondante s’intéressant aux firmes multinationales
est une illustration de ce phénomène. Toutefois,
les travaux portant sur les Firmes Multi-Établissements
(FME) dans un cadre national restent rares malgré leur
importance au sein des systèmes productifs nationaux. Dans
ce cadre, cette thèse propose une analyse théorique,
mais surtout empirique des logiques organisationnelles et spatiales
des FME de l’industrie française. L’objectif
est de mettre en évidence le rôle prépondérant
de cette forme d’organisation dans l’évolution
de l’industrie française et notamment de sa géographie.
Pour cela, cette thèse comprend dans un premier temps une
revue de la littérature portant sur les FME. Deux champs
de recherche en économie permettent en particulier de comprendre
l’existence de cette forme d’organisation. Ainsi,
les théories de la firme fournissent un cadre explicatif
à la fragmentation de la firme, tandis que les travaux
réalisés en économie internationale et géographique
permettent de comprendre les stratégies de localisation
des FME. Cette approche théorique est complétée
par un cadrage empirique sur les FME industrielles françaises
aux niveaux organisationnel et spatial (1979-2004). Cette thèse
propose ensuite trois analyses portant sur les FME. Il s’agit
dans un premier temps d’aborder les déterminants
spatiaux et organisationnels de la fragmentation de la firme.
Il apparaît ici que la taille, la présence d’actif
spécifique, la recherche d’économies d’échelle
ou l’implantation urbaine de la firme ont des rôles
importants dans le choix de la forme d’organisation de l’entreprise.
Dans un second temps, c’est la question de la coordination
des FME qui est traitée au travers de l’adoption
et l’usage des Technologies de l’Information et de
la Communication (TIC) par les entreprises. Les TIC apparaissent
comme des outils importants de coordination pour les FME dans
la mesure où leur intensité d’utilisation
est fortement influencée par l’organisation spatiale
de la firme (entropie, distance entre établissements, etc.).
Enfin, ce sont les stratégies de localisation des FME et
leurs impacts sur la structuration des espaces qui sont abordés.
On observe en particulier des logiques de spécialisation
fonctionnelle des espaces de la part des FME de grandes tailles
et/ou intensives en technologie qui s’appuie sur la recherche
d’accès à des externalités urbaines
pour les sièges. |
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| Title
: |
Fragmentation
and multi-location of the firm : the French industrial multi-unit
firms (1979-2004) |
| Abstract
: |
Firms
with geographically dispersed activities (i.e. multi-unit firms)
are major actors of the economy. The important literature that
deals with multinational firms is an illustration of this phenomenon.
However, the Multi-Unit Firms (MUF) in a national frame are seldom
analysed in spite of their weight in national economies. In this
framework, this thesis offers a theoretical but above all an empirical
analysis of this kind of organisation in the French industry.
The aim of this thesis is to show the major role play by the MUF
on the overall evolution of the French industry, and in particular,
its geography.
This work is composed of four parts. In a first step, a survey
of the literature on the fragmentation and multi-location of the
firm is realised. Two main economic fields are reviewed in the
first chapter. The theory of organisation provides an explicative
framework of the fragmentation of the firm, while the literature
on international and economic geography gives explanations of
the spatial strategies of MUfs. This theoretical approach is completed
by an empirical work realised on the organisational and spatial
characteristics of French industrial firms (1979-2004). In a second
step, this work offers a study of the spatial and organizational
determinants of the fragmentation of the firm. It appears here
in particular that the size, the presence of specific assets,
the search for scale economies and the urban location of the firm
play an important role in the organisational choice of the firm.
In a third step, we study the coordination problems of MUFs through
the analysis of the adoption and use of Information and Communication
Technologies (ICT). This work shows that the ICT are important
tools of coordination for this kind of firms. The adoption and
the use of ICT depend widely on the spatial organisation of the
firm (entropy, distance between units, etc.). At last, we focus
on the location strategies of multi-plant firms and their influence
on the geography of industrial activities. It appears that big
and/or technological intensive MUFs follow a functional specialisation
strategy which is based on a search for urban externalities by
MUFs’ headquarter.
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